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    Grille AGGIR et GIR : comprendre l’évaluation de la dépendance

    Lorsqu’un proche avance en âge, il devient parfois nécessaire d’organiser des aides au quotidien, à domicile ou en établissement. Pour ouvrir droit à certaines aides (comme l’APA) et pour adapter l’accompagnement, la France utilise un outil officiel...

    Équipe OuiRetraite
    26 février 2026
    14 min de lecture
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    Grille AGGIR et GIR : comprendre l’évaluation de la dépendance

    Lorsqu’un proche avance en âge, il devient parfois nécessaire d’organiser des aides au quotidien, à domicile ou en établissement. Pour ouvrir droit à certaines aides (comme l’APA) et pour adapter l’accompagnement, la France utilise un outil officiel : la grille AGGIR, qui permet de classer la personne âgée dans un GIR (Groupe Iso-Ressources). Ce classement, souvent source d’interrogations pour les familles, conditionne des aides concrètes et influence aussi le coût en EHPAD. Dans cet article, nous vous expliquons simplement comment fonctionne la grille AGGIR, ce que signifient les niveaux de GIR, comment se déroule l’évaluation de la dépendance, et quelles démarches entreprendre pour être accompagné sereinement.

    Qu’est-ce que la grille AGGIR et à quoi sert le GIR ?

    La grille AGGIR (Autonomie Gérontologique – Groupe Iso-Ressources) est l’outil national de référence pour évaluer le niveau d’autonomie d’une personne âgée. Elle aboutit à un classement en six niveaux, les “GIR”, de 1 (perte d’autonomie la plus importante) à 6 (autonomie préservée pour les actes essentiels).

    Cette évaluation est principalement utilisée pour :

    • Déterminer l’éligibilité à l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA), à domicile ou en EHPAD.
    • Construire un plan d’aide adapté (heures d’aide à domicile, aides techniques, portage de repas, téléassistance…).
    • Fixer la part “dépendance” du tarif en EHPAD (avec des barèmes selon GIR 1-2, 3-4 et 5-6).
    • Suivre l’évolution de la situation au fil du temps.

    Important à savoir :

    • L’APA s’adresse généralement aux personnes de 60 ans et plus, en perte d’autonomie évaluée GIR 1 à 4.
    • Le GIR n’est pas un diagnostic médical ; c’est un indicateur fonctionnel des capacités à accomplir les actes essentiels de la vie quotidienne.
    • Le GIR peut être revu en cas d’évolution de la situation (amélioration ou aggravation).

    Les points clés de l’évaluation AGGIR

    Les “variables” observées lors de l’évaluation

    L’évaluateur s’appuie sur des critères précis qui couvrent les actes essentiels de la vie quotidienne. On distingue généralement :

    • Des variables “discriminantes” (les plus déterminantes pour le calcul du GIR) :

      • Cohérence (capacité à converser/raisonner)
      • Orientation (dans le temps et l’espace)
      • Toilette
      • Habillage
      • Alimentation
      • Élimination
      • Transferts (se lever, s’asseoir, se coucher)
      • Déplacements à l’intérieur
      • Déplacements à l’extérieur
      • Communication à distance (téléphone, alerte)
    • Des variables “illustratives” (elles n’entrent pas directement dans le calcul du GIR mais éclairent le plan d’aide) :

      • Préparation des repas
      • Ménage et entretien du logement
      • Utilisation des transports
      • Suivi du traitement
      • Gestion du budget et des démarches
      • Loisirs et vie sociale, etc.

    Cette observation porte sur ce que la personne fait au quotidien, de manière habituelle, avec ou sans aide technique (cannes, déambulateur) et avec ou sans l’aide d’un proche.

    Les 6 niveaux de GIR, expliqués simplement

    • GIR 1

      • Personnes confinées au lit ou au fauteuil, nécessitant une présence quasi continue.
      • Aide indispensable pour tous les actes essentiels et souvent pour la vigilance (cohérence, orientation).
    • GIR 2

      • Deux profils fréquents : soit une grande dépendance physique (aide pour la plupart des actes), soit une dépendance cognitive importante nécessitant une surveillance.
      • Besoin d’accompagnement régulier, de jour comme de nuit dans certains cas.
    • GIR 3

      • Personnes ayant conservé leurs capacités mentales mais présentant de grosses difficultés physiques.
      • Besoin d’aide pour la toilette, l’habillage, parfois pour les transferts ; déplacements difficiles.
    • GIR 4

      • Aide nécessaire pour la toilette et l’habillage, parfois pour les repas et les transferts.
      • Déplacements possibles à l’intérieur avec appui, autonomie partielle.
    • GIR 5

      • Autonomie pour les actes essentiels, mais besoins d’aide ponctuelle (ménage, repas, courses).
      • Difficultés surtout pour les activités domestiques.
    • GIR 6

      • Autonomie pour tous les actes essentiels, sans aide particulière.

    Bon à savoir :

    • L’APA est attribuée en général aux GIR 1 à 4.
    • Les GIR 5 et 6 n’ouvrent pas droit à l’APA, mais d’autres aides existent (services à domicile, aides fiscales, caisses de retraite).
    • Un “GIR 0” n’existe pas : l’échelle va de 1 à 6.

    Qui évalue et comment se déroule la visite ?

    • Qui intervient ?

      • Une équipe d’évaluation mandatée par le Conseil départemental (infirmier, ergothérapeute, assistant de service social…), parfois en lien avec le médecin traitant.
      • En EHPAD, l’évaluation est conduite par l’équipe soignante de l’établissement, dans le respect de la méthodologie AGGIR, puis transmise au département si nécessaire.
    • Où et comment ?

      • À domicile : l’évaluateur se déplace pour observer la personne dans son environnement réel.
      • En établissement : l’évaluation s’appuie sur les observations de l’équipe et la vie quotidienne en EHPAD.
      • La visite dure généralement de 1 à 2 heures. Elle inclut un échange, l’observation de certaines tâches et la prise en compte des aides déjà en place.
    • À l’issue :

      • Un niveau de GIR est attribué.
      • À domicile, un plan d’aide APA peut être proposé (heures d’aide, téléassistance, matériels, adaptation du logement…).
      • En EHPAD, le GIR influence la tarification “dépendance” (avec un reste à charge calculé selon le GIR 5-6).
    • Délais :

      • Après le dépôt d’un dossier complet, la visite et la notification du GIR interviennent généralement sous quelques semaines à deux mois, selon les départements.

    Conseils pratiques pour bien préparer l’évaluation

    Se préparer sans “surjouer” ni minimiser permet une évaluation juste et un plan d’aide adapté. Voici une méthode simple pour aborder cette étape sereinement.

    Avant la visite : constituer un dossier solide

    Rassemblez :

    • Pièce d’identité, justificatif de domicile, RIB.
    • Dernier avis d’imposition (les participations peuvent dépendre des ressources).
    • Certificats et comptes rendus médicaux récents, ordonnances en cours.
    • Liste des aides et matériels déjà en place (aide à domicile, portage de repas, téléassistance).
    • Coordonnées du médecin traitant et des proches aidants.

    Tenez un petit “journal de bord” sur 7 à 10 jours :

    • Les gestes difficiles (toilette, transferts, préparation des repas, gestion des médicaments…).
    • Les moments de la journée plus compliqués (matin, soir).
    • Les sorties ou déplacements limités.
    • Les chutes, oublis, épisodes de désorientation s’il y en a.
    • Les aides informelles des proches (combien de fois par semaine, pour quoi faire).

    Ce journal aide souvent à objectiver les besoins, notamment lorsque la personne minimise ses difficultés par pudeur.

    Le jour J : montrer le quotidien réel

    • Soyez naturel : inutile de “faire mieux” que d’habitude. L’objectif est d’obtenir une aide ajustée à la réalité.
    • Invitez, si possible, l’aidant familial principal à être présent : son regard complète utilement l’échange.
    • Montrez les aides techniques utilisées (cannes, déambulateur, rehausseur WC, barre d’appui).
    • Présentez l’aménagement du logement (escaliers, salle de bain, tapis glissants…) pour envisager d’éventuelles adaptations.

    Après l’évaluation : comprendre et, si besoin, ajuster

    • Lisez attentivement la synthèse et le plan d’aide proposé.
    • Si une situation évolue (chute, hospitalisation, aggravation), vous pouvez demander une révision du GIR et du plan d’aide sans attendre l’échéance annuelle.
    • Si vous n’êtes pas d’accord avec le classement GIR, vous pouvez déposer un recours gracieux auprès du Conseil départemental, en expliquant précisément vos motifs et en joignant des éléments nouveaux (compte rendu médical, attestation de l’aide à domicile, etc.).

    8 astuces concrètes pour les familles

    • Anticipez la demande d’APA dès les premières difficultés régulières (toilette, transferts, déplacements).
    • Préparez une liste de priorités (sécuriser la salle de bain, organiser les repas, lutter contre l’isolement).
    • Demandez conseil à un CLIC ou à une Maison départementale de l’autonomie (noms variables selon les territoires).
    • Comparez plusieurs solutions d’aide à domicile (prestataire, gré à gré) pour trouver le bon équilibre coût/qualité.
    • Évaluez les risques à la maison (chutes) et planifiez des aménagements simples et peu coûteux.
    • Envisagez une téléassistance si la personne reste souvent seule.
    • Répartissez les rôles entre aidants (courses, paperasse, accompagnements médicaux) pour éviter l’épuisement.
    • Gardez des copies de tous les documents (dossiers, décisions, plans d’aide, factures) dans un classeur dédié.

    Aspects financiers et démarches administratives

    La grille AGGIR et le GIR ont des conséquences très concrètes sur les aides financières et le budget du quotidien, à domicile comme en établissement.

    L’APA à domicile (GIR 1 à 4)

    • Principe :

      • L’APA finance un “plan d’aide” personnalisé : heures d’aide à domicile, portage de repas, téléassistance, accueil de jour, répit de l’aidant, aides techniques, etc.
      • Le montant attribué dépend du GIR et des ressources du bénéficiaire, dans la limite de plafonds fixés et révisés régulièrement.
    • Démarches :

      • Déposer un dossier d’APA auprès du Conseil départemental (ou via une Maison de l’autonomie/CLIC).
      • Joindre les pièces justificatives (identité, ressources, justificatifs médicaux).
      • Recevoir la visite d’évaluation et la proposition de plan d’aide.
    • Participation :

      • Une participation financière (“ticket modérateur”) peut être demandée selon les ressources du bénéficiaire.
      • Les plafonds et participations sont généralement communiqués par le département et peuvent évoluer chaque année.
    • Mise en place :

      • Une fois le plan d’aide validé, vous choisissez les prestataires (association, entreprise, gré à gré).
      • Il est utile de vérifier la compatibilité des horaires et le contenu des missions prévues.

    L’APA en EHPAD (GIR 1 à 4)

    • En établissement, le coût global comporte trois volets : hébergement, soins, dépendance.

    • La part “soins” est prise en charge par l’Assurance maladie.

    • La part “dépendance” dépend du GIR :

      • Les EHPAD ont des tarifs dépendance par tranches (GIR 1-2, 3-4, 5-6).
      • L’APA en EHPAD couvre la part dépendance liée au GIR 1 à 4.
      • Le résident reste à charge, au minimum, de l’équivalent du tarif dépendance GIR 5-6 (souvent appelé “ticket modérateur”).
    • Concrètement :

      • Plus le GIR est élevé (1-2), plus la part dépendance théorique est importante ; l’APA vient l’alléger.
      • Le service administratif de l’EHPAD peut vous détailler le calcul appliqué localement.

    Autres aides financières à connaître

    • Aide sociale à l’hébergement (ASH) :

      • Pour les personnes en EHPAD aux ressources modestes.
      • Versée par le département, sous conditions (établissement habilité à l’aide sociale).
      • L’ASH peut impliquer une participation de la famille (obligation alimentaire) et faire l’objet, dans certains cas, d’une récupération ultérieure.
    • Aides au logement :

      • En EHPAD, selon la situation, une aide au logement (APL/ALS) peut être sollicitée pour alléger le coût d’hébergement, sous conditions et selon le statut de l’établissement.
    • Avantages fiscaux :

      • À domicile, les dépenses de services à la personne peuvent ouvrir droit à un avantage fiscal (crédit ou réduction d’impôt), en général à hauteur d’une partie des sommes engagées, dans la limite de plafonds légaux.
      • En EHPAD, un avantage fiscal spécifique peut s’appliquer sur une partie des dépenses liées à l’hébergement et à la dépendance, sous un plafond fixé par la loi. Renseignez-vous auprès des impôts ou d’un conseiller.
    • Caisses de retraite et mutuelles :

      • Certaines caisses de retraite ou complémentaires proposent des aides ponctuelles (aide au retour à domicile après hospitalisation, temps d’accompagnement, adaptation du logement).
      • Se renseigner auprès de la caisse principale et des complémentaires santé.
    • Aménagement du logement :

      • Des financements existent pour l’adaptation (douche à l’italienne, barres d’appui, monte-escalier) via collectivités, caisses, ou organismes spécialisés.
      • Les montants et conditions varient selon les territoires ; un ergothérapeute peut aider à cibler les aménagements pertinents.

    APA, PCH, invalidité : ne pas confondre

    • APA (Allocation personnalisée d’autonomie) :
      • Pour les 60 ans et plus, GIR 1 à 4, non récupérable sur succession.
    • PCH (Prestation de compensation du handicap) :
      • Orientée handicap (plutôt avant 60 ans, avec exceptions), gérée par la MDPH.
    • Invalidité/Arrêt de travail/Indemnités journalières :
      • Dispositifs de l’Assurance maladie relevant d’autres situations (activité professionnelle, maladie), sans lien direct avec le GIR.

    Un conseiller social (CLIC, Maison de l’autonomie, service social de l’hôpital) peut vous orienter vers la bonne prestation.

    Le GIR en pratique selon les lieux de vie

    À domicile

    • Objectif : maintenir l’autonomie et le cadre de vie habituel.
    • Le GIR oriente le contenu du plan d’aide : hygiène, repas, déplacements, téléassistance, répit de l’aidant, liens sociaux.
    • Le plan d’aide est ajustable dans le temps (réévaluation à la demande).

    En EHPAD

    • L’admission n’est pas limitée à un certain GIR : la plupart des EHPAD accueillent des personnes de GIR 1 à 6.
    • Le GIR influence le tarif dépendance, mais pas le tarif hébergement.
    • Une réévaluation interne a lieu régulièrement pour adapter l’accompagnement.

    En résidence autonomie

    • Plutôt adaptée aux personnes en GIR 5-6 (autonomes pour les actes essentiels mais souhaitant un cadre sécurisé, des services et de la convivialité).
    • En cas d’évolution vers GIR 1 à 4, un passage en EHPAD peut être envisagé si les besoins dépassent les services proposés.

    Témoignages et cas concrets

    Cas 1 : Jeanne, 85 ans, souhaite rester chez elle (GIR 3)

    Jeanne a des difficultés pour la toilette et l’habillage. Elle marche lentement avec un déambulateur et appréhende les sorties. L’évaluation AGGIR conclut à un GIR 3. Le plan d’aide APA propose :

    • Aide humaine pour la toilette et l’habillage, plusieurs fois par semaine.
    • Portage de repas les jours où sa fille n’est pas disponible.
    • Téléassistance, pour sécuriser les nuits et les moments de solitude.
    • Conseils d’adaptation : barre d’appui dans la salle de bain, tapis antidérapants.

    En quelques semaines, Jeanne et sa fille constatent une baisse du stress et une meilleure régularité dans l’hygiène et les repas, avec un budget maîtrisé grâce à l’APA et aux avantages fiscaux associés aux services à la personne.

    Cas 2 : Marcel et Suzanne, couple en EHPAD, GIR différents

    Marcel est en GIR 2, Suzanne en GIR 4. En EHPAD, chacun a son GIR propre. Le tarif hébergement est le même, mais la part dépendance diffère pour chacun selon son GIR. L’APA en EHPAD vient alléger la part dépendance de Marcel et Suzanne, avec un reste à charge au moins égal au tarif GIR 5-6. L’équipe réévalue périodiquement leur autonomie pour ajuster l’accompagnement.

    Cas 3 : Changement rapide de situation et réévaluation

    Après une hospitalisation, Louise (GIR 4) chute à domicile et a désormais besoin d’aide pour se lever. Sa fille demande une réévaluation au Conseil départemental. Quelques semaines plus tard, le GIR passe à 3, permettant d’augmenter les heures d’aide et d’installer un lit médicalisé via des aides complémentaires.

    Questions fréquentes

    Qui réalise l’évaluation AGGIR et combien de temps cela prend-il ?

    L’évaluation est conduite par une équipe mandatée par le Conseil départemental (infirmier, ergothérapeute, assistant social…). La visite dure généralement entre 1 et 2 heures, et la décision (GIR et, à domicile, plan d’aide) est notifiée en quelques semaines à deux mois après un dossier complet.

    Peut-on contester un classement GIR ?

    Oui. Vous pouvez adresser un recours gracieux au Conseil départemental en expliquant votre désaccord et en joignant des éléments nouveaux (certificats médicaux, attestations de l’aide à domicile, compte-rendu d’hospitalisation). En l’absence de réponse satisfaisante, un recours contentieux reste possible.

    Quel GIR faut-il pour entrer en EHPAD ?

    Il n’existe pas de GIR “obligatoire” pour entrer en EHPAD : la plupart accueillent des personnes de GIR 1 à 6. En revanche, le GIR influence la part “dépendance” du tarif et le niveau d’accompagnement mis en place.

    Les GIR 5 et 6 ont-ils droit à l’APA ?

    Généralement non. L’APA est destinée aux GIR 1 à 4. En GIR 5-6, d’autres aides existent (services à la personne avec avantage fiscal, caisses de retraite, aides locales). Un CLIC ou une Maison de l’autonomie peut vous guider.

    À quelle fréquence le GIR est-il réévalué ?

    Le GIR peut être réévalué à la demande en cas d’évolution (chute, hospitalisation, aggravation). En EHPAD, l’équipe réexamine régulièrement la situation. À domicile, vous pouvez solliciter le département si vous constatez des changements significatifs.

    Conclusion

    La grille AGGIR et le classement en GIR sont des repères simples et fiables pour organiser l’aide d’un proche âgé. Ils permettent d’ouvrir des droits (notamment l’APA), d’ajuster les services au quotidien et d’anticiper les coûts, à domicile comme en EHPAD. L’essentiel est de préparer l’évaluation sereinement, de décrire la réalité du quotidien sans minimiser, et de solliciter une révision en cas d’évolution.

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    Écrit par

    Équipe OuiRetraite

    Expert en accompagnement des seniors et leurs familles dans la recherche de solutions d'hébergement adaptées.

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