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Ehpad de la honte. Les résidents paient une somme astronomique pour y mourir dans la souffrance et la solitude. On parle souvent d’un manque de personnel. Je dirais plutôt manqué de personnel qualifié ! Puisque que ce sont parfois 3 à 4 incapables qui sont en charge de 10 résidents et qui les laissent mourir de soif, tomber au sol pendant des heures et appeler à l’aide. À titre d’exemple, mon grand-père a développé des infections urinaires à son arrivée que nous ne nous expliquions pas avant de comprendre qu’aucune eau n’étais mise à leur disposition la journée et que les toilettes n’étaient pas faites systématiquement. Nous avons également été témoins de maltraitance sur des résidents que nous ne connaissions pas et qui étaient laissés au sol après une chute pendant des minutes interminables parce les 3/4 agents présentes ce jour là étaient toutes en salle de pause en même temps, laissant des résidents fragiles sans aucune surveillance. À votre arrivée, on vous vend un service pour les patients souffrant d’alzheimer sécurisé, des infirmiers, des médecins qualifiés, des activités régulières etc. Très vite vous vous rendez compte que rien de tout ça n’est réel. Quasiment aucune activité n’est proposé aux résidants, les infirmiers « oublient » d’administrer des anti-douleurs à un patient qui se tord de douleur et des aide-soignant(e)s qui n’apportent ni aide, ni soin. Permettre à nos aînés de terminer leur vie dans la dignité et la paix ne se marchande pas. Des établissements comme celui-ci devraient être controlés et fermés sur le champs. Je précise que notre expérience date maintenant d’il y a plus d’un an et que ce commentaire n’est pas écrit sous le coup de l’émotion mais bel et bien pour prévenir ses éventuels lecteurs qu’il ne faut pas vous faire confiance. Je précise également qu’il s’agit d’une version édulcorée de ce que nous avons vécu, ne pouvant décemment pas détailler toutes les horreurs auxquelles nous avons assisté dans un commentaire Google rendu public. Aucune réponse « navrée » et argumentée à ce commentaire ne justifiera votre responsabilité dans la fin de vie abominable qu’a vécu mon grand-père dans votre établissement.
Léna




